Vers un retour aux sources “connecté” du commerce ?
Acheter ou ne pas acheter… en magasin ou sur internet, telle est la question que l’on rencontre souvent, tant sur internet que dans la “vraie” vie.
« La vrai vie », en voila une belle phrase que j’entends face à un prospect réfractaire à un projet web ambitieux. Internet n’est pas réel?
Nous semblons tous si déconnectés de la réalité avec nos tablettes, smartphones et ordinateurs mieux maîtrisés qu’une perceuse (clin d’oeil à notre équipe de geek avérés et parfois refoulés). Pourtant personne ne peut nier que nous sommes un échantillon de l’avenir des consommateurs, ni trop ni pas assez en avance sur le monde.
En tant que commercial et consultant web dans notre agence, je rencontre de nombreux porteurs de projets, commerçants, e-commerçants toujours aussi avides de connaissances sur l’avenir du commerce.
Mais nous n’avons pas une faculté spécifique pour prévenir l’avenir, juste des yeux et un cerveau pour observer, comprendre et agir.
En ligne, pas en ligne, mobile, social, et pourquoi pas communautaire (ceux qui auront entendu parlé d’économie quaternaire comprendrons ;-p ). On parle de commerce à toutes les sauces sans jamais vraiment y goûter pleinement…
Mais les tendances du retour des clients en magasin sont en forte progression et on observe de plus en plus de retailers usant de stratégies commerciales pour encourager leurs clients à passer par la case boutique.
Mashable aborde d’ailleurs le sujet de manière régulière, par exemple cet article (en anglais) donne le ton : http://mashable.com/2012/07/06/bring-shopping-to-stores/
Simple point de retrait ou centre de services (notion en voie de disparition?) le commerce physique a des atouts à faire valoir auprès d’une clientèle plus informée mais toujours en attente d’attention et de sécurité, orgueuil, nouveauté, confort, argent ou sympathie dans ses achats et ses choix.
Un bel article d’un confrère illustre très bien la chose :
http://www.ludovicpassamonti.com/archive/2011/12/21/commerce-de-proximite-boutique-en-ligne.html
Moi-même ayant passé quelques temps derrière un comptoir ou sur une surface de vente je reste intimement persuadé que ce sont les méthodes de vente antédiluviennes des commerces physiques qui ont entraîné leur propre perte.
Un peu comme cette satanée communication monodirectionnelle qui a guidé dans les bas fonds de grandes enseignes telles que Surcouf (bel exemple de succès e-commerce ayant tenté de se faire une place « réelle »).
Qui ne s’est jamais retrouvé dans un magasin suite à une recherche infructueuse sur internet dans sa phase d’achat? (sans pour autant y trouver toujours son compte, je vous l’accorde….).
Les nouvelles technologies ont forcément accéléré le mouvement et bon nombre ont suivi sans forcément réfléchir avant d’agir mais plutôt en testant, en s’adaptant… Une très bonne chose !
Aujourd’hui, trouver l’objet convoité est devenu d‘une simplicité enfantine, non pas au coin de la rue, mais juste chez soi, au bureau ou ailleurs encore…
Tentez l’aventure oui ! Mais les meilleurs voyages se préparent un minimum.
Être sur Facebook ou Twitter sans même avoir un suivi de simples emails de contact ou des appels téléphoniques ne rime à rien et pourtant je trouve souvent des exemples de ce type.
Nul doute qu’il faille aujourd’hui être présent sur internet pour tout commerçant souhaitant évoluer avec son monde, mais là encore tout n’est pas simple malgré ce que tentent de faire croire certains “confrères”. Cela demande de la réflexion, un accompagnement et une ouverture…
Une belle étude du CREDOC donne des pistes et permet aussi de se rendre compte de la vitesse à laquelle les technologies progressent et que ce qui était donné en prospective fin 2010 est d’actualité en moins de 2 ans : http://www.credoc.fr/pdf/Rech/C271.pdf
Vous l’avez compris, ouvrir ou tenir un commerce physique ou numérique requiert tout autant de réflexion et de moyens à objectifs égaux en composant avec internet.
Dans tous les cas n’hésitez pas à vous adressez à notre agence pour étudier ensemble votre projet “connecté”.


